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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 22:08

Le permis de Provence pour la prospection de gaz de schiste en Provence est dans "les tuyaux" de la Préfecture de région.


Devant l'accord  du gouvernement par la personne de Mr borlo et du silence des  préfectures de régions nous devons réagir. Face à la convention d'aarhus bafouée.
http://www.toutsurlenvironnement.fr/aarhus/la-convention-daarhus-pilier-de-la-democratie-environnementale *

 Nous organisons un rassemblement dans un lieux hautement symbolique de notre région "LA FONTAINE DE VAUCLUSE".


Car suite à une discution avec un géologue celle ci risquerait d'être polluée.
En Ardèche des collectifs avec comme signataires,des asso, des syndicats,les partis politiques se lèvent contre ce mode d'exploitation.


L'idée de ce rassemblement est de dire  non à ce projet d'exiger un moratoire,et de rappeler les solutions durables et soutenables que nous connaissons pour garantir l'autonomie énergétique.

VENEZ chacun avec un bidon en plastique vide soyons  600 et plus!!ce qui correspondrait au nombre de produits chimiques utilisés lors des fracturations hydroliques.

RDV 14 H sur le lieux même de la fontaine samedi 29 Janvier
Conférence de presse 15h

Faites circuler le plus vite possible et au plus de monde possible!!!!!

arton4629-6a3ea.jpg

 

 

 

 

* Toute personne a le droit d’être informée, de s’impliquer dans les décisions et d’exercer des recours en matière d’environnement. Tel est, en résumé, le contenu de la Convention d’Aarhus. Ce texte essentiel contribue à créer la confiance du citoyen envers ses institutions et, plus largement, leur fonctionnement démocratique. En offrant au citoyen une place dans les débats environnementaux, elle rencontre les exigences de transparence et de proximité, synonymes de bonne gouvernance publique.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 01:55

 



Nos territoires, nouveaux terrains de jeu des pétroliers

Sur le plan environnemental, le gaz de schiste est au gaz naturel ce que les sables bitumineux sont au pétrole: un désastre environnemental, un saccage des terres agricoles, un coût d'extraction élevé, un gaspillage d'une ressource rare et la pollution de nos réserves en eau.



Savoir s'asseoir sur le Grenelle ..., un désastre écologique comme le montre l'expérience américaine

Pourquoi alors un tel empressement ?

Parce que sans jamais l'admettre, ni surtout l'anticiper par une diminution de la consommation, les pétroliers savent que la ressource pétrole s'épuise et qu'il leur faut trouver de nouvelles réserves d'énergie à exploiter. Pour cela ils envisagent, comme aux USA et au Canada, de doubler en 10 ans notre consommation de gaz, et tant pis pour les générations futures ! On comprend pourquoi, l'ex Ministre de l'environnement, JL Borloo, n'a pas fait intervenir le principe constitutionnel de précaution et a accordé en toute discrétion les permis d'exploration. Car ''il ne faudrait pas casser le projet industriel en imposant trop de normes environnementales''.


 

Les permis d’exploration :

 

En mars dernier, le ministère « de l’Ecologie » a accordé trois permis exclusifs d’exploration (permis de Montélimar ; Permis de Nant ; Permis de Villeneuve de Berg) à Total, GDF-Suez et à la firme américaine Schuepbach Energy LLC (cf le bulletin d’information du BEPH de mars 2010). Les sous-sols à explorer dessinent un gigantesque V de Montelimar au Nord de Montpellier, remontant à l’Ouest sous le plateau du Larzac et le long du parc naturel des Cévennes et l’Ardèche soit 9672 km² (cf. carte) à GDF-Suez qui pourrait débuter dans quelques mois des « forages expérimentaux » sur la commune de Villeneuve de Berg en Ardèche. Le groupe américain Schuepbach Energy, (leader mondial de l’exploration), avec qui GDF-Suez s’est allié, s’est vu accorder pour 3 ans l’exploration d’un bassin sédimentaire de 4414 km² qui s’étend à l’est d’une ligne allant de Saint-Geniez-d’Olt à Camarès pour rejoindre la Méditerranée correspondant au permis dit « de Nant » (dont le secteur du Larzac) à Total qui a acquis début 2010, 25% de Schuepbach Energy, afin d’opérer sur le permis dit « de Montélimar », accordé pour 5 ans.


 

Il faut savoir que ces permis sont renouvelables deux fois , n’exigent aucune information du public ni enquête publique et seule une notice d’impact est demandée. Une simple déclaration préfectorale suffit alors pour pouvoir démarrer les travaux.



Sortir de la dépendance énergétique pour aller vers l'autonomie et à la
sobriété : un principe de responsabilité !

Plutôt que cette fuite en avant énergétique, c'est par une modification de
nos comportements et usages que nous préserverons nos territoires. Comment
nos quartiers, villes et villages peuvent-ils réduire leur consommation
d'énergie et parvenir à l'autonomie énergétique et à l'autosuffisance
alimentaire, tout en préservant les ressources naturelles ? Comment passer
de la dépendance au pétrole à la résilience locale ? C'est là tout l'enjeu
d'un projet de Territoires en transition.


Redonner la parole aux habitants de nos territoires.

Il est fondamental de décider collectivement de l'exploitation de nos
ressources, et l'importance de cet enjeu nécessite une large consultation
publique visant entre autres à décider de notre avenir énergétique.

 

 

L'exploitation des gaz de schiste était encore impensable il y a une dizaine d'années, trop couteuse, mais l'extraction devient rentable à cause de la rarefaction et de l'augmentation des energies fossiles. C'est encore une fois notre modèle économique, energétique qui est en cause et sa necessaire transformation vers plus d'efficacité et de sobriété, et d’énergies renouvelables.
Les lourds investissements faits dans ces gaz se feront au détriment d'une politique plus propre et plus respectueuse, qui incluent  les transports en communs et alternatifs et la relocalisation de l’économie. 
La question de notre modèle de développement prédateur est clairement posé.

Signez la pétition:

Pour un moratoire sur l'extraction de gaz de schiste.

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 13:00

Les cantines scolaires d'Ile-de-France disent oui aux produits bio !

Pour la deuxième année consécutive, le WWF et plusieurs associations se mobilisent pour accélérer l'introduction de produits bio dans les cantines scolaires. Car si le mouvement est bien lancé sur la plupart du territoire, ces produits n'occupent encore que la part congrue des repas des enfants. Mais la situation change. Exemples en Ile-de-France.

Alors que la France s’est engagée à introduire 20% de produits bio dans les cantines scolaires en 2012, aujourd’hui, on est très loin du compte. « Nous en sommes à 3 ou 4 % », estime Nathalie Kosciusko Morizet dans un message lu lors de la conférence de presse de lancement de la campagne « Oui au bio dans ma cantine ! » coordonnée par le WWF. « Moins de 2 % », selon Serge Orru, le directeur général de l’association, qui invite les parents à mener l’enquête sur la place des aliments biologiques dans les cantines de leurs enfants, avant d’envoyer un courrier aux élus. De quoi donner une « image réelle et concrète de la France qui dit « oui au bio dans la cantine » » et faire pression sur les décideurs pour qu’ils accélèrent le mouvement, espèrent les associations partenaires de la campagne. Mais déjà des initiatives se multiplient, à des rythmes différents, comme le démontre le cas de l’Ile-de-France.

Les initiatives des élus d’Ile-de-France

Aujourd’hui, les disparités sont grandes entre les différentes communes (voir article lié). Et c’est souvent l’implication des élus qui fait la différence. Dans le deuxième arrondissement de Paris, dirigé par le Vert Jacques Boutault, la part de produits bio grimpe ainsi à 40% en volume et 60% en valeur (avec un menu végétarien par semaine). C’est 4 fois plus que la moyenne parisienne : de 8 et 10 % en 2010, avec un objectif de 30 % à la fin de la mandature, en 2014. La démarche fait aussi son chemin dans toute l’Ile-de-France. A Bagneux par exemple, avec la société Vivrao et son concept "mon assiette bio, ma pelle" (voir document lié), la ville entend aussi développer sa part de produits bio dans les 3 600 menus servis chaque jour en structurant la filière locale, et notamment avec les agriculteurs en conversion pour leur garantir des débouchés sur la longue durée. Actuellement composée de 3-4 produits (lentilles yaourts, pomme/poire), la gamme de produits bio devrait bientôt s’enrichir de légumes.

Quels moyens en face ?
Comme plusieurs associations, la députée Verts-Europe Ecologie, Anny Pourcinoff, est en colère : « Les engagements du Grenelle de 20% de bio dans la restauration collective en 2012 c’est bien, mais le problème c’est que le gouvernement ne met pas en face les moyens nécessaires. » Le projet de loi de finances 20011 qui vient d’être adopté au Sénat, fait en effet marche arrière sur les subventions accordées aux agriculteurs convertis à l’agriculture biologique en revenant au montant d’avant Grenelle : soit 2000 € de crédit d’impôt sur le revenu au lieu des 4000 € dont ils bénéficiaient depuis trois ans. Un crédit d’impôt, considéré comme une niche fiscale par le gouvernement mais qui avait pourtant comme « principal mérite de remettre un peu de justice dans l’attribution des aides, notamment parce qu’il ciblait surtout les petites structures qui n’en percevaient pas ou très peu », expliquent la Confédération paysanne, Nature et Progrès et la FNAB dans un communiqué commun. « Cette mesure financière est un message très négatif adressé à la bio et une trahison complète des objectifs affichés par le Grenelle de l’environnement », regrettent-elles. Alors que la surface agricole utile bio n’est encore que de 2,6 % en France cette coupe franche ne devrait pas aider à atteindre l’objectif de 6% annoncé pour 2012.

Des initiatives soutenues par la région. Depuis la fin 2008, notamment sous l’impulsion d’Anny Poursinoff, ex-conseillère régionale aujourd’hui députée Verts-Europe Ecologie des Yvelines, le conseil régional a ainsi adopté le principe d’une aide à l’introduction de produits biologiques dans les restaurants scolaires des lycées et d’une prise en charge du coût dans 35 établissements qui se sont engagés à pérenniser ce type d’actions. Au total, ce sont près de 160 000 € de crédits régionaux qui ont bénéficié à 19 000 lycéens, soit 8% des demi-pensionnaires franciliens. Et pour permettre aux cantines de s’approvisionner localement, la région a modifié sa convention avec la SAFER (société d’aménagement foncier et d’établissement rural) pour qu’elle donne la priorité à l’installation d’agriculteurs bio lorsque les terres se libèrent. Parallèlement des formations sont également dispensées à la fois pour les élèves avec le Groupement d’agriculteurs biologiques (GAB) et pour le personnel de cuisine.

A Clamart, plus de bio et des économies

Pour permettre à quelque 4 300 élèves d’avoir des produits bio dans leur assiette, la mairie de Clamart s’est, elle, engagée dans une démarche originale qui semble porter ses fruits. En 2008, François Soulabaille, alors nouvellement élu conseiller municipal délégué à la restauration municipale, décide d’introduire des produits bio dans les menus. Mais pour ce faire, il veut parier « sur une démarche globale, basée sur l’humain ». Il revoit alors complètement les marchés de denrées : il bannit les fonds de sauce, « gouffre financier des cantines », remplace les fromages en portion emballés individuellement et bourrés d’agents de conservation par des fromages frais entiers découpés par le personnel dans la cuisine centrale, intègre un aliment bio chaque jour (céréales, fruits, laitage, légumes, etc). Un changement qui demande de valoriser le personnel de cuisine, davantage sollicité par ces produits demandant plus de travail de préparation. « Alors que le personnel de cantine est généralement peu qualifié, sous payé, et donc peu impliqué et souvent absent, nous avons embauché des personnes ayant au minimum un CAP cuisine ou pâtisserie et nous leur avons offert une formation valorisante, sur la cuisine gastronomique. Ensuite nous avons revu les horaires de travail pour mieux les adapter à leurs nouvelles tâches », explique-t-il.

Clauses sociales et environnementales dans les appels d’offre

Le résultat ne s’est pas fait attendre : « nous avons gagné de l’argent en achetant des ingrédients moins transformés et, même en embauchant deux personnes de plus (21 contre 19 il y a deux ans) : alors que le budget denrées est d’1,5 million d’€, nous en avons dépensé 1,4 en 2009 et 1,3 en 2010. Une différence qui est réinvestie dans l’introduction de produits bio ». Résultat : les cantines de Clamart comptent 20% de produits bio en volume (13% en valeur avec un objectif de 20% en 2011). Et la ville ne compte pas s’arrêter là : « nous allons maintenant essayer de privilégier le local, en intégrant notamment des clauses sociales et environnementales dans nos appels d’offre, en investissant dans une légumerie qui permettra de transformer les légumes sur place et, à horizon 2014, en déployant du fermage, c'est-à-dire de la location de terres aux agriculteurs bio », annonce François Soulabaille.

Béatrice Héraud
Mis en ligne le : 16/12/2010
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

Source: http://www.novethic.fr/novethic/planete/institution/collectivites_locales/les_cantines_scolaires_ile_france_disent_oui_bio/132237.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 21:14

Une femme près d'une pompe à essence (mtarlock/Flickr).

 

Les « villes en transition » imaginent la cité de l'après-pétrole, moins dépendante de l'or noir. Une initiative citoyenne d'origine anglo-saxonne qui essaime désormais en France.

L'idée

Un rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) l'a prouvé récemment : les ressources de pétrole s'épuisent indéniablement.

Pire, selon l'AIE, le pic pétrolier, cette phase où la production de pétrole conventionnel sera en déclin par rapport à la demande, serait désormais atteint.

Si l'Agence rassure en tablant sur la découverte et la mise en production de nouveaux champs, le constat est là : il faut dès à présent penser la ville de demain, moins dépendante de l'or noir.

Mais comment envisager l'après-pétrole sans tomber dans le catastrophisme ? Les partis politiques écologiques ont du mal à mobiliser et tous les citoyens ne se reconnaissent pas dans les mouvements associatifs ou décroissants.

La solution : susciter au sein de la communauté un mouvement de réflexion et d'action, s'appuyer sur les ressources et les compétences locales, afin de mettre en place et de diffuser au niveau local les bonnes pratiques.

Comment la mettre en pratique ?

En 2006, à Totnes, une bourgade de 8 000 habitants, Rob Hopkins enseigne la permaculture, une philosophie du développement durable par l'aménagement du territoire et le renforcement de la communauté.

Convaincu de la réalité du pic pétrolier, il tente alors un pari fou : miser sur la participation des habitants pour favoriser la « transition » en douceur de sa ville à l'horizon 2030.

Ainsi naît le mouvement des « villes en transition », qui se fonde avant tout sur la notion de résilience, c'est-à-dire notre capacité, malgré les difficultés, à nous adapter aux changements à venir.

Pour mettre en œuvre le processus, ses initiateurs à Totnes ont rédigé un processus en douze points.

Première étape : constituer un groupe de pilotage. « Militants associatifs, citoyens, élus, représentants de l'agenda 21, tout le monde est bienvenu », insiste Leigh Barret, du groupe Saint-Quentin en transition.

Un aspect inclusif et participatif qui séduit bien au-delà des cercles écologiques habituels.

Autre étape primordiale, l'élaboration de groupes de travail thématiques : transports, énergie, alimentation. L'idée étant, si possible, de s'appuyer sur les initiatives existantes, de mieux les coordonner et de les développer.

« Ce questionnement concret, pragmatique, est l'un des principaux intérêts de la transition », constate Pierre Bertrand, fondateur de Trièves en transition en 2007.

« Si on veut développer les énergies renouvelables, le premier réflexe est de savoir où on va pouvoir installer des panneaux solaires dans le village et si cela est réellement faisable. »

Exemples :

  • à Saint-Quentin en Yvelines, l'association Regain Nature organise des ateliers de jardinage bio pour la transition ;
  • à Totnes, le groupe alimentation plante des vergers de noyers un peu partout dans la ville. L'intérêt : les fruits se conservent longtemps et permettent de faire de l'huile ou de la teinture ;
  • à Grenoble, un projet de monnaie locale est à l'œuvre.

Ce que je peux faire

En France, une quinzaine de groupes de transition ont vu le jour. « Mais nous n'en sommes réellement qu'à la phase de sensibilisation des habitants à la réalité du pic pétrolier », tempère Pierre Bertrand.

Les résultats de la transition sont beaucoup plus visibles hors de l'Hexagone. Totnes compte aujourd'hui une quarantaine de projets :

  • dont la création d'une monnaie locale, le Totnes Pound, permettant de faire ses emplettes chez les commerçants de la ville ;
  • ou l'édition d'un guide de la consommation locale.

Plus d'un tiers des 8 000 habitants participe de manière plus ou moins active au mouvement. « Mais attention, la transition est jeune et Totnes n'est toujours pas une ville totalement écolo, sans voiture ni pétrole », temporise Luc Semal, chercheur et spécialiste de la transition.

« La vraie réussite d'Hopkins est en fait d'avoir développé un niveau intermédiaire de l'action citoyenne, plus élaborée que les éco-gestes individuels. »

Dans le monde, on recense près de 650 initiatives. Envie de rejoindre la transition ? La liste des groupes locaux est disponible sur le site français. Vous pouvez également constituer votre propre groupe.

La première chose à faire est alors de consulter le « Guide des initiatives de transition » ou de vous procurer le « Manuel de transition » de Rob Hopkins, récemment traduit en français et co-édité par Silence et Ecosociété.

Photo : une femme près d'une pompe à essence (mtarlock/Flickr).

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 13:31

A Apt, cinq ans de combat pour faire fermer l'incinérateur

Publié le lundi 29 novembre 2010 à 08H59

L'incinérateur de Vedène a pris le relais de celui d'Apt fermé en 2002, mais reste la cible d'un combat de riverains.

L'incinérateur de Vedène a pris le relais de celui d'Apt fermé en 2002, mais reste la cible d'un combat de riverains.

Photo Jérôme Rey

C'était il y a douze ans, mais ils s'en souviennent encore jusque dans les moindres détails. Il est vrai que leur combat contre l'incinérateur s'est soldé, non seulement par une victoire retentissante, mais aussi par la genèse d'un groupe qui n'a, depuis, jamais cessé de peser sur la vie politique locale. À leur tête, Étienne Fourquet, un écolo de la première heure, ancien prof de science physique au lycée d'Apt.

En 1998, les doutes qui commencent à poindre aux quatre coins du pays sur l'innocuité des incinérateurs à ordures lui mettent la puce à l'oreille. Au Sirtom, le syndicat intercommunal qui gère celui d'Apt, il plonge dans les analyses et découvre avec effarement que "ce sont des milliers de tonnes d'acide chlorhydrique et d'acide sulfurique qu'on avait pris sur la tête depuis l'ouverture de l'incinérateur, en 1983".

Comme à Albertville, l'opérateur, en l'occurrence Novergie, filiale du groupe Suez, sait déjà que son four n'a jamais fonctionné dans les clous des normes pourtant peu restrictives en vigueur à l'époque.

Sans autre certitude que leurs doutes, quelques riverains fondent alors Apt Initiative Environnement (AIE), qui portera ce combat contre l'incinérateur avec patience et détermination. L'un d'eux, Christian Steinmann se souvient qu'à l'époque, on ne parlait pas encore de dioxines, de furannes et de métaux lourds, en dépit d'une directive qui en limitait théoriquement les émissions depuis 1991.

"On savait que ça existait, rappelle Christian Steinmann, notamment parce que des études américaines avaient montré, dès le début des années 1980, que l'incinération en produisait de grandes quantités et que leur toxicité allait bien au-delà de ce qu'on pouvait imaginer. Sauf qu'en France, on ne les cherchait pas. Donc, on ne les trouvait pas".

Il n'empêche : parce que les voisins se plaignent de cette poussière noire et grasse qui souille leur jardin depuis la mise en service du four, Marie-Christine Kadler commence à s'interroger. D'autant que non loin de chez elle, une décharge à ciel ouvert recueille, sans précautions particulières, les tonnes de mâchefers et de refioms mélangés que produit l'incinérateur.

Membre fondatrice d'AIE, elle commence à poser des questions dérangeantes aux élus, aux cadres de Novergie et aux salariés de l'incinérateur. Pour toute réponse, elle obtient en cascade des "on ne sait pas" qui résonnent à ses oreilles comme autant de doutes.

"Tout reposait sur de l'auto-contrôle, se souvient Marie-Christine Kadler, on ne pouvait donc pas leur faire confiance". Quand éclate l'affaire d'Albertville, changement de cap. À Apt comme ailleurs, on se met à chercher les dioxines, les furannes et le reste. Et on en trouve.

 

Source: http://www.laprovence.com/article/region/a-apt-cinq-ans-de-combat-pour-faire-fermer-lincinerateur

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:04
Le rendez-vous était donné à 9h45 à la station essence de CapSud.
Au total 11 personnes ont participé à cette journée : des adhérents de l'association de Créavignon mais aussi des membres de l'association "Le village" de cavaillon.
De là nous sommes allés sur le lieu de ramassage, chemin de la transhumance.
De 10h à12h, la priorité était de ramasser les gros encombrants et de remplir ainsi le fourgon mis à notre disposition par la mairie d'avignon.(remerciement tout particulier à Mr fabre le chauffeur).
C'est avec anthousiasme que nous avons sortit de la nature des canapés  , un frigo,  télé, des ordinateurs ainsi qu'un sommier et un matelas. mais aussi des chaises longues de jardins etc...et bon nombre de pneu
A midi la pause déjeuné fut bien accueilli et c'est dans la joie et la bonne humeur que nous avons partagé notre pique-nique.
IMGP4456.JPG
A 13h30 nous avons repris notre ramassage: déchets  domestiques mais aussi gravas, materiaux de construction, habits, plastics en tout genre....
Le chemin de la transhumance se trouve le long de la digue, dans le contrefort de la Durance, notre étonnement a été durant cette journée de trouver autant de dechets dans la mesure ou les dechetterie de Montfavet et de la Courtine se trouvent à proximité avec une am plitude horaire de 12h.IMGP4460.JPG
 A cela s'ajoute le service des encombrants de la mairie, qui sur un simple appel se déplace au domicile des particuliers pour les débarrasser de leurs encombrants. Rappelons que ces services sont gratuits ! 

Notre première journée d'Artémis s'est achevé vers 16 heures. 
 
Un Grand Merci à  la Mairie d'Avignon et le Service du Grand Avignon pour leur mise à disposition de matériel , aux membres de l'association Le Village de Cavaillon et ceux de CREAVIGNON.
 
Conscients qu'une seule journée était insuffisante et à la fois heureux motivés par cette première action, nous avons décidé de programmer d'autres Journées d'Artémis.
Si notre action vous intéresse et si vous souhaitez y participer, contactez-nous !
CREAVIGNON Mr Cervantes ......ou MMe Oltra 06 18 66 20 86
Plus d'info, rejoignez le groupe Nettoyer la nature 
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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:06

Conférence sur les OGM

le 16 Avril à 20h dans la salle du Lavoir,

rue du petit-Pont à Vedène.

Une patate qui résiste aux antibiotiques, des plantes qui résistent aux herbicides et aux pesticides,
Oui.... mais nous, allons nous y résister?

La problématique OGM anime des débats depuis plusieurs années.,

CREAVIGNON invite le collectif Vaucluse sans OGM pour discuter avec vous et mieux comprendre les enjeux, les risques et surtout pour parler de ce que nous pouvons faire chacun à notre échelle.


Car ne l'oublions pas 80% des Français ne veulent pas des OGM !
La démocratie ne se doit-elle pas de nous représenter?

 

Le collectif Vaucluse sans OGM répondra avec vous à ces questions avec l'intervention d'Olivier Florens Coordinateur des faucheurs volontaires PACA, et Bénédicte Bonzi, Présidente des amis de la Terre

 

Sur ce site, vous pouvez demander en ligne au Ministre de l'Agriculture français de prendre ses responsabilités pour maintenir une agriculture de qualité, exempte d'OGM : http://www.gmo-free-regions.org/stop-the-crop-action/fr.html


 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 17:19
Copie Cloner : un court metrage de Louis Rigaud

Copier-cloner from louis rigaud on Vimeo.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 14:05
Association pour la Promotion des Techniques Écologiques
 

Bonjour,

Nous sommes plusieurs  à avoir pensé qu'il fallait créer un Enercoop régional.

Une micro-centrale. de prés de 100KW est à la vente dans notre région, plusieurs projets  de micro-centrale sur les canaux d'irrigation sont à l'étude.

Au mois de décembre 2009  j'ai pris contact avec Monsieur Julien Noé d'Enercoop Paris. Nous nous sommes rencontré en janvier de cette année.

Depuis j'ai pris contact avec plusieurs structures de la région pour organiser une réunion qui pourrait permettre de créer un Enercoop Paca.
Nous organisons cette réunion le 26 mars 2010 à 10h30 à la maison des associations (salle 4) de Mérindol avec la présence de Monsieur Julien Noé.

Programme du jour :
10h30 : Présentation de toutes les structures, tour de table et discussion.
13h : Pause repas.
14h : Reprise de la réunion pour la création de cette structure.

Merci d'aviser autour de vous toute personne qui souhaiterez participer a cette création.
Covoiturage possible: http://creavignon.ning.com/group/covoiturage

Très cordialement
Jean Louis Millet

--
Jean Louis MILLET
Elisabeth TOULEMONDE
Tel 04 90 72 83 89
jletlisa@gmail.com

Information relayée par CREAVIGNON
Consultez l’Agenda des évènements
 
"Une heure pour la planète" Il ne nous reste plus qu’à appuyer sur l’interrupteur et nous rassembler place de l'Horloge le 27 mars de 20h30 à 21h30!
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 19:15

Comme l'an passé, CREAVIGNON appelle les avignonnais et les associations avignonnaises à

se rassembler place de l'horloge le 27 mars 2010 de 20h30 à 21h30

pour participer à l'action mondiale " une heure pour la planète"*

L'an passé, tous réunis et sous une pluie battante, nous étions une cinquantaine de courageux. Faisons en sorte d'être bien plus nombreux pour ce second RDV!

logoPAearthhour.jpg

Toutes les idées sont les bienvenues: Bougies (dans un bocal, c'est mieux), repas tiré du sac, musique, spectacles...

Invitez des groupes de percussions, fanfares, musiciens, chorales.... tout ce qui est festif et ne consomme pas de courant

Vous pouvez préparer cet évènement sur le réseau social: http://creavignon.ning.com/group/uneheurepourlaplanete2803

Sur proposition de CREAVIGNON, Madame le Maire a accepté une discussion sur l’éclairage public. Nous menons cette action symbolique du 27 Mars en souhaitant qu’elle débouche sur de réelles économies d’énergies, donc de réduction de gaz à effet de serre et aussi des finances publiques. En nous rassemblant place de l’horloge, nous exprimons notre volonté de réduire durablement les dépenses énergétiques de la ville.

Acteurs et solidaires pour un monde durable !

Il ne nous reste plus qu’à appuyer sur l’interrupteur et nous rassembler place de l'Horloge le 27 mars de 20h30 à 21h30!

*" une heure pour la planète":

En prenant conscience de l’urgence climatique de manière globale et collective et malgré le résultat extrêmement décevant de Copenhague, nous devons ouvrir une nouvelle ère d’espoir face au péril climatique. En participant à l’événement « Une heure pour la planète », nous allons de nouveau exprimer symboliquement nos inquiétudes et notre attachement à la lutte contre le changement climatique. Plus forte sera la mobilisation, plus les gouvernements devront prendre en compte la voix des peuples lors des prochains sommets de Bonn et de Cancun.

ICI:  une affiche que vous pouvez distribuer et mettre chez les commerçants près de chez vous.

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Présentation

  • : Le blog de creavignon
  • Le blog de creavignon
  • : Rassembler les personnes de sensibilité écologique dans une vaste région autour d'Avignon. Articles, discutions, manifestations organisées sur le thème de l'écologie. Rencontres festives entre personnes de sensibilité écologiste
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Pour une commission chargée
d'étudier toutes demandes d'abattages
d'arbres dans l'agglomération d'Avignon